RIM veut partir à la conquête de la Chine et profiter de son fort potentiel de croissance. Le constructeur canadien annonce ainsi qu’il souhaite désormais massivement commercialiser ses célèbres BlackBerry en Chine, grâce à un récent accord de distribution conclu avec le groupe Digital Chine, filiale de Legend Holdings, la maison mère du fabricant d’ordinateurs Lenovo, et à un partenariat avec le premier opérateur local China Mobile.

RIM compte ainsi séduire les particuliers et les PME. Jusqu’à présent, le fabricant de smartphones ne proposait qu’un seul de ses terminaux en Chine, le BlackBerry 8700, commercialisé par China Mobile depuis 2006 auprès des grands comptes.

En investissant enfin le marché mobile chinois, qui compte 730 millions d’abonnés, RIM compte avant tout concurrencer un autre smartphone en pleine expansion, l’iPhone d’Apple, disponible en Chine depuis le 30 octobre dernier.

Les BlackBerry proposés en Chine devront supporter la norme 3G locale, le TD-SCDMA. Pour le moment, RIM n’a pas précisé les modèles qui seront prochainement commercialisés sur le sol chinois.

Selon les chiffres du Gartner pour le troisième trimestre, RIM est le deuxième constructeur mondial de smartphones, derrière Nokia, mais toujours devant Apple.

Nouveau venu sur le marché des smartphones, Dell avait aussi annoncé cet été sa venue en Chine, via le lancement de son nouveau smartphone Mini3i, également en partenariat avec l’opérateur Chine Mobile.

(source : http://www.itespresso.fr/rim-et-les-blackberry-partent-a-la-conquete-de-la-chine-32755.html)

Quelques semaines après le lancement de la version française de Twitter, L’Atelier, la cellule de veille technologique de BNP Paribas, et la start-up faberNovel, spécialisée dans la conception et la concrétisation de projets innovants, ont fait le point sur le phénomène Twitter en France.

Lancé en 2006 aux Etats-Unis, le service de micro-blogging a su miser sur une interface “simple et élégante pour devenir le SMS de l’ère Internet”, souligne Renaud Edouard-Barraud, responsable éditorial de L’Atelier, avec son obligation pour l’utilisateur de respecter une longueur maximal de 140 caractère par message, baptisé “tweet” (”gazouillis”).

Selon un sondage IFOP pour L’Atelier réalisé auprès de 1 025 internautes, si Twitter devient un phénomène de plus en plus remarqué sur Internet, il peine malgré tout à se constituer une base très élargie d’utilisateurs.

L’étude IFOP estime ainsi que, si le site de micro-blogging est connu par 60% des internautes interrogés, seulement 9% l’utilise activement comme moyen de communication.

Aujourd’hui, 90% du contenu sur le service est produit par 10% des utilisateurs.

“Twitter recouvre plusieurs usages. 50% de ceux qui y ont recours, particuliers comme professionnels, recherchent des informations et en font un vrai média personnel, 14% s’en servent pour créer un réseau d’experts et 13% comme un outil marketing et de publicité”, explique Philippe Torres, directeur des études et du conseil de L’Atelier.

Un outil encore mal apprivoisé par les entreprises

En outre, les entreprises semblent encore avoir du mal à dompter cet outil 2.0. A titre d’exemple, les marques et entreprises du Fortune 100 n’arrivent pas à s’implanter et à fédérer un nombre important de “followers” (internautes qui suivent les tweets d’un profil). “Twitter ne concerne encore qu’une minorité d’experts, d’entreprises et d’institutions”, souligne Philippe Torres.

Le site de micro-blogging pourrait se diviser en trois centres d’intérêts pour les internautes : un outil d’agrégation en temps réel de contenus, un outil de benchmark (”strategic intelligence”) et un vecteur de potins de stars.

Ainsi, les profils Twitter qui fédèrent le plus de followers sont celui de la star américaine et mari de Demi Moore, Ashton Kutcher (3,9 millions), de CNN (2,8 millions), de Barack Obama (2,7 millions), de Dell (1,4 millions) et du magazine IT TechCrunch (1,1 million). La grande majorité des profils comptabilisent moins de 50 followers.

Un outil de communication et de marketing qui peut s’avérer efficace

Ce qui n’a pas empêché Twitter de devenir un véritable outil de communication à valeur ajoutée pour les blogueurs et les entreprises qui ont su saisir la balle au bond.

Twitter sert l’activité des blogueurs en leur apportant de l’audience supplémentaire et en leur permettant de rester en contact permanent avec leur lecteurat.

Le site de micro-blogging joue aussi le rôle de “link journalism” en s’attribuant parfois le rôle des médias en délivrant de l’actualité chaude.

Du côté des entreprises, Twitter représente une redoutable arme marketing pour qui sait s’en servir. “Il permet de regarder l’impact sur la Toile de sa e-réputation, d’avoir une meilleur connaissance du marché et de son secteur d’activité et de rester constamment en contact avec ses clients”, argumente Stéphane Distinguin, fondateur et gérant de faberNovel.

A la recherche d’un business model viable

Si aujourd’hui Twitter fédère 25 millions d’utilisateurs, il espère compter, en 2013, pas moins d’un milliard de membres. “Avec un chiffre d’affaires estimé à 400 000 dollars au troisième trimestre et à 4 millions au quatrième trimestre, Twitter doit maintenant établir un modèle économique viable”, souligne Stéphanie Distinguin.

Si le service de micro-blogging compte bientôt proposer des fonctionnalités payantes aux utilisateurs professionnels et peut-être insérer ces prochains mois des publicités sur son site, Twitter a déjà conclu des partenariats avec Google et Microsoft, qui se sont ainsi engagés à intégrer à leur moteur de recherche respectif, en temps réel, les messages laissés par les internautes sur le site de micro-blogging.

Toutefois, faberNovel préconise à Twitter de prendre son temps pour trouver un business model fiable, qui ne décevra par ses membres. “Twitter est encore dans une phase d’apprentissage, et il doit encore profiter des levées de fonds opérées pour tester différentes options lui permettant de définir son modèle économique”, préconise le fondateur de faberNovel.

(source : http://www.itespresso.fr/twitter-reste-un-service-connu-mais-peu-utilise-en-france-32764.html)

La dernière étude annuelle du cabinet TNS sur le téléphone mobile et les smartphones contient quelques informations sur l’usage professionnel de cet outil numérique de plus en plus connecté à Internet.

Il en ressort que si la mobilité que procure le smartphone intéresse bien des entreprises, son usage en est toutefois encore restreint. De fait, seulement 12% des professionnels possèdent un smartphone. Ils sont 9% dans le grand public.

Certes, le prix de ces produits, encore souvent prohibitif, est un frein à la démocratisation de son usage. Le montant des forfaits également. De fait, une grande partie des professionnels restent attachés à un téléphone plus simple.

50% des professionnels utilisent donc un téléphone basique, c’est-à-dire qui n’est pas équipé de fonctionnalités multimédias ou d’agenda. Les 38% restants utilisent des téléphones qui ne sont pas des smartphones mais dont les fonctionnalités permettent de prendre des photos ou encore d’écouter de la musique.

Mais il est aussi question de perception dans cette étude. En effet, 13% des personnes interrogées considèrent que le mobile est “une mauvaise chose” dans le monde du travail.

Fin de l’étanchéité entre vie privée et vie publique, mise sous pression professionnelle, le téléphone pro n’a pas forcément la côté.

Mais l’intrusivité de cet outil ne se limite pas au monde professionnel. De fait, pour 21% des utilisateurs tout âge confondu, le mobile rend la vie plus stressante de manière générale, même si 83% des personnes interrogées mentionnent que le téléphone portable rend la vie plus facile.

Enfin, dernière conclusion étonnante de l’étude, 41% des sondés utilisent le mobile comme lampe de poche !

(source : http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/actualite/le-smartphone-encore-peu-present-dans-les-entreprises.shtml?f_id_newsletter=2099)

Le Japon fait partie des marchés qui résistent encore à la toute puissance de Google. Au pays du soleil levant, le moteur de recherche d’origine américaine est dominé par Yahoo Japan. Le portail et outil de recherche administré par l’opérateur de télécommunications Softbank dispose d’une part de marché de 56,5% au Japon, contre 33,7% pour Google.

Pour tenter de rattraper son retard, Google a modifié sa stratégie nippone. Le moteur a abandonné son interface classique et a ajouté sur sa page d’accueil des liens vers ses principaux services en ligne, de la messagerie électronique Gmail à la plateforme video YouTube.

Google ne saurait céder un riche pays qui abrite 90 millions d’internautes réguliers, les trois quarts connectés à l’internet haut débit, les deux tiers également adeptes du multimedia mobile. Par ailleurs, malgré la crise économique, le Japon est le second marché publicitaire au monde, marché estimé à plus de 77 milliards de dollars.

(source : http://www.neteco.com/313834-google-peine-japon-yahoo.html?xtor=EPR-1)

Malgré une audience record, Wikipedia, encyclopédie libre et collaborative, perdrait plus de contributeurs volontaires qu’elle n’en gagne. Ainsi, la version anglophone de Wikipedia aurait perdu plus de 49.000 contributeurs entre le premier trimestre 2008 et le premier trimestre 2009. Ce chiffre est 10 fois supérieur à celui enregistré l’an dernier à la même période, a indiqué lundi le Wall Street Journal, en référence à une étude menée par le chercheur espagnol Felipe Ortega (Libresoft).

Cette réduction du nombre de volontaires s’explique à la fois par le nombre de sujets déjà traités – depuis la création de l’encyclopédie en 2001, plus de 10 millions d’articles ont été publiés, édités, modifiés – et par l’adoption de nouvelles règles destinées à limiter d’éventuelles violations des conditions d’utilisation du service (édition et modifications « partisanes » de contenus, dégradations et échanges avec noms d’oiseaux entre éditeurs).

La direction de la Wikimedia Foundation, organisation à but non lucratif de droit américain, soutien de Wikipedia, reconnaît la baisse du nombre des volontaires, rédacteurs et médiateurs, qui contribuent au succès de l’encyclopédie en ligne. Toutefois, elle estime pouvoir assurer son développement. Les contributeurs sont tout de même près de 3 millions à travers le monde !

Par ailleurs, l’encyclopédie disponible en 10 langues compte parmi les sites web les plus visités au monde. D’après comScore Media Metrix, son audience a augmenté de près de 20% entre septembre 2008 et septembre 2009, pour atteindre 325 millions de visiteurs uniques.

(source : http://www.neteco.com/312112-wikipedia-panne-contributeurs.html?xtor=EPR-1)

Près de 27 millions d’internautes en France âgés de 15 ans et plus ont déjà joué à un jeu d’argent, soit près de 9 internautes sur 10 (87%), selon le premier baromètre des jeux d’argent révélé mardi par Médiamétrie. Ce premier baromètre est publié alors que la France doit ouvrir son marché des jeux d’argent en ligne au printemps 2010. Selon Médiamétrie, les joueurs sont “toutes des personnes ayant joué à un jeu d’argent, qu’elles aient personnellement misé de l’argent ou acheté le jeu, qu’on leur ait offert un jeu d’argent ou bien qu’elles aient joué à un jeu d’argent sans miser au départ”. 93% des joueurs internautes, qui ont déjà misé de l’argent, utilisent le “réseau physique” (bureaux de tabac, PMU …). Plus de 40% d’entre eux utilisent aussi Internet pour jouer aux jeux d’argent.

(source : Stratégies 11/09)

Une nouvelle étude de Médiamétrie nous apprend que 16,4 millions de français n’ont jamais touché, de près ou de loin, à Internet durant le troisième trimestre de cette année. On peut aussi en déduire que 37 millions de français ont donc passé du temps sur la Toile (l’étude ne compte pas les citoyens de moins de 11 ans).

L’étude nous apprend aussi que 5 millions de ceux qui ne sont pas connectés durant le dernier trimestre comptent se connecter d’ici peu. Les personnes n’allant jamais sur Internet sont avant tout des femmes inactives de plus de 65 ans.

(source : http://www.blogeek.ch/index.php?2009/11/11/7178-164-millions-de-francais-n-ont-pas-touche-a-internet-3eme-trimestre-2009)

Les applications Internet et les sites de Microsoft sont ceux sur lesquels les internautes du monde entier ont passé le plus de temps au cours du mois de septembre, devant ceux de Google, selon Comscore. Environ 1,2 milliard d’internautes – nouveau record – âgés de 15 ans et plus ont passé au total 27 milliards d’heures en ligne en septembre, soit une moyenne de quelque 22 heures 30 par personne. Le temps passé sur les sites de Microsoft représente 14,5% du total. Suivent les sites de Google (9,3%), puis de Yahoo! (6,3%) et Facebook (5,1%).

(source : Stratégies 11/09)

D’après un rapport de Strategy Analytics, la part de l’iPhone dans le marché des téléphones mobiles se hisserait à 2,5 %, une jolie performance dans un marché ultra concurrentiel, en un peu plus de deux ans. Apple obtient la moitié de la part de marché de firmes reconnues telles que Motorola ou Sony Ericsson. Nokia continue de perdre des plumes, avec 37 %, sa part de marché la plus basse depuis 2007, mais reste en première place. Samsung se hisse à la seconde avec 21 %, LG quant à elle obtient 11 %.

Résolument, la distribution dans de nombreux pays a été payante, et l’iPhone fait mieux que le Mac dans son propre domaine (pour mémoire, Apple s’était publiquement fixé comme objectif d’atteindre 1 % de part de marché au bout d’un an de commercialisation). La double gamme 3G/3GS y est peut être également pour quelque chose.

(source : http://www.macgeneration.com/news/voir/137101/l-iphone-tient-2-5-du-marche-des-telephones)

Complet, c’est bien le moins que l’on puisse dire au sujet du rapport présenté par le spécialiste de l’informatique distribué et des contenus Web Akamai. Cet état des lieux de l’Internet mondial pour le deuxième trimestre 2009 (T2 2009) révèle, entre autres, un classement des nations les plus « connectées ».

Akamai présente tout d’abord un classement des principaux pays responsable des attaques dites de trafic (dénie de service). Sans surprise la Chine prend la première place dans ce domaine avec 31% des attaques (+4% par rapport au T1 2009), vient ensuite les États-Unis avec 14% (-8%) puis la Corée du Sud avec 6% des attaques.

Concernant les pannes sur le réseau, ce sont les États-Unis qui se placent en tête, devant la Bulgarie, la Russie et l’Ukraine. La France n’est pas autant touchée par les pannes puisqu’elle n’est que onzième du classement.

En 2008 et 2009, quinze câbles réseau supplémentaires ont été posés. Cinq de plus qu’en 2007 et dix de plus qu’en 2005. La tendance après avoir été à la hausse devrait s’inverser selon Akamai. Mais en 2010 et 2011, l’entreprise estime qu’il n’y aura qu’une dizaine de câbles posés par an. L’Afrique devrait être parmi les premiers bénéficiaires de ces installations, en particulier avec le câble optique sous marins EIG attendu pour le deuxième trimestre 2010.

Akamai a également étudié la part de chacune des technologies disponibles sur le marché de l’accès internet. Ainsi, l’ADSL compte pour 64% du marché, les câbles 24% et la fibre 13%, tandis que les technologies satellitaires et sans fil comptent pour seulement 1% du marché chacune.

Enfin, l’étude revient sur le taux de pénétration d’Internet dans le monde et la moyenne des vitesses de connexion. Dans ce domaine le Japon (11 Mb/s), la Corée du Sud et Hong Kong sont les premiers. Tandis que la Norvège (0,46), la Suède et les Pays-Bas sont les pays où internet est le plus utilisé par la population (taux de pénétration). Autre découverte, alors que la France compte près de 30 millions d’internautes elle ne possède qu’environ 20 millions d’adresses IP. Certains internautes n’ont donc pas d’accès internet attitré.

(source : http://www.neteco.com/305882-akamai-etat-lieux-web-mondial.html?xtor=EPR-1)